Je suis ne sur la rive gauche de ce fleuve, un samedi de fin d’automne 1947.
Mon pere, ma mere m’aimerent beaucoup et durant toute leur existence au maroc et en israel , je n’ai cesse de leur donner toute mon affection et mon amour de fils et d’enfant.
Aujourd’hui soixante ans plus tard, je me rappelle!
Mes toutes premieres annees sont floues dans cette grisaille des souvenirs lointains mais qu’il fait bon de s’y attarder ne serait-ce que pour apercevoir l’instant d’une petite ouverture, les visages jeunes et beaux de papa et de maman.